Transmettre son
entreprise... ...
un réel problème lorsque la descendance ne
souhaite pas reprendre l'activité familiale.
Dans les Vosges, 80 % des entreprises ont moins de 20 salariés.
Malgré cela, ou peut-être grâce à cela, notre département est un
des premiers en France pour son taux d'actifs dans le secteur
industriel. Malheureusement un grand nombre de ces petites
structures verra ses dirigeants partir à la retraite très
prochainement. Que deviendront alors leurs entreprises ? Que
deviendront leurs employés ? Si leur succession n'est pas
suffisamment préparée – prévoir une anticipation d'au moins deux
ans – elles ne pourront perdurer et plusieurs centaines d'emplois
seront compromis.
Chefs d'entreprise concernés par ce problème, de nombreux
partenariats se sont mis en place pour vous aider à réaliser cette
transmission dans les meilleures conditions possibles, pour vous,
pour le repreneur et pour vos salariés : ce sont les
institutionnels (préfecture et conseil général des Vosges, conseil
régional de Lorraine, conseil économique et social de Lorraine), le
développement économique (CAPEV), les organismes consulaires,
d'entreprises, etc.
Des fascicules sont à votre disposition en mairie. Ils vous
apporteront tout renseignement désirable sur ces partenaires
potentiels : adresse, personne-contact, numéro de téléphone, de
fax, d'Email, nature du soutien (juridique, financier,...) qu'ils
peuvent vous apporter dans vos démarches. N'hésitez pas à vous les
procurer.
L'énergie solaire chez
vous...
À l'heure où le thème sur les énergies renouvelables envahit notre
quotidien, l'AREL (Agence Régionale de l'Environnement en Lorraine)
publie une plaquette de présentation de l'énergie solaire chez les
particuliers : information générale sur cette énergie, exemples
concrets d'installations déjà réalisées, avec leur bilan de
fonctionnement.
Vous pouvez consulter ce document en mairie. Il est également
visible et téléchargeable gratuitement sur le site internet de
l'AREL :
www.arel.asso.fr.
Monsieur et Madame CLOKERS Jacques et Jacqueline, venant du
sud-ouest, se sont présentés en Mairie comme nouveaux propriétaires
du Chalet de Ronde Bruche. L'ouverture est programmée pour fin
octobre-début novembre.
La collecte de sang du 17 juillet
dernier a accueilli 23 donneurs dont trois nouveaux (pour mémoire :
17 donneurs en 2006). L'Établissement Français du Sang, au nom des
malades qui vont bénéficier de la générosité de ces donneurs, tient
tout particulièrement à les remercier.
La collecte sera donc maintenue pour 2008 à Ventron – rendez-vous
est déjà pris pour le mardi 15 juillet – en espérant voir toujours
plus de personnes !
Exit nos
très anciennes archives communales ...
Dans les numéros 33 et 35 de l'Echo de l'Orbi, nous avons
mentionné le "travail de fourmi" réalisé par Christiane
Remy-Germain rejointe par Annie Valroff dans les greniers de la
mairie : tri, remise en forme, classement des divers documents
communaux entassés là au fil des ans, voire des siècles ! Précisons
qu'ils ont inspiré une bonne part des anecdotes rapportées à la
rubrique « Histoire de Ventron à travers les âges ». Les plus
anciens ont acquis le "privilège" d'être collectés par les A.D.
(Archives Départementales) des Vosges. Instituées par la loi du 5
brumaire an V (27 octobre 1796), les A.D. avaient pour mission de
rassembler les papiers provenant des administrations de l'Ancien
régime supprimées et des confiscations révolutionnaires.
Depuis lors, elles collectent, classent, conservent et communiquent
les documents administratifs émanant des différents services
publics sis dans les Vosges, le contrôle scientifique et technique
des archives publiques constituant une mission d'État. |
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Quelle est la raison de cette
collecte ?
La loi stipule que les communes de moins de 2 000 habitants, c'est
le cas de Ventron, doivent déposer aux A.D. à Épinal les documents
d'état civil de plus de 150 ans, les plans et registres cadastraux
qui ne sont plus en service depuis 30 ans, et tout autre document
d'archives de plus de 100 ans. Chaque document, en fonction de son
support (parchemin, papier, plomb, cire, calque, film,
photographie, textile, bois, verre, métal), donne lieu à des
mesures de conservation appropriées pour en assurer la pérennité et
sécuriser la consultation.
Ces mesures intéressent le document lui-même : dépoussiérage,
désinfection, conditionnement en matériaux neutres, et également
son environnement : stabilité thermique et hygrométrique des
locaux, sécurité anti-incendie et anti-intrusion, limite de
l'intensité lumineuse.
Pour préserver les documents originaux les plus fragiles et les
plus précieux, l'archiviste évite leur manipulation trop fréquente
en utilisant des supports de substitution tels que photographie,
microfilm et numérisation. Sa tâche essentielle est de classer,
trier, organiser et analyser ces documents, de manière à en faire
des instruments de recherche. Ces documents sont alors disponibles
en salle de lecture dont l'accès est ouvert à tous, sous réserve
des délais légaux de communicabilité et des conditions de
fonctionnement du service des A.D. où nos documents seront en
principe consultables en 2009 et où l'on pourra se procurer les
photocopies de certains documents, moyennant paiement. Pour savoir
avec exactitude ce qui mérite d'être conservé à l'échelon
départemental, les communes sont aidées dans leur tri par le
directeur de ce service qui procède à une visite d'expertise.
Nos archives sont très riches, le plus ancien document est un petit
parchemin de 1598 – c'est l'acte constitutif de Ventron. Nous avons
également huit autres parchemins de 1614, 1617, 1629, 1669, 1683,
1684 et le dernier de 1693 concerne les ordonnances seigneuriales.
Nos deux Véternates "archivistes amateurs" ont photographié,
photocopié et décrypté nombre de documents qui serviront à
alimenter nos chroniques pendant des années, tels les abornements,
les acensements, les droits de bourgeoisie, les délits divers
(forestiers, de cabaret...), les plaids banaux, l'entretien des
chemins, des bâtiments communaux, les recensements de population et
métiers exercés, les réquisitions militaires, cultures, pâturages,
affouages, etc.
Ont donc quitté notre commune le 3
septembre 2007 outre les documents cités ci-dessus :
- 19 registres d'état civil de 1807 à 1900,
- la matrice cadastrale du XIXème siècle,
- 6 mètres linéaires d'archives administratives.
Seront encore collectés à Noël
2007 :
- les registres de délibérations de 1793 à 1902,
- les archives anciennes portant sur l'administration générale de
la commune,
- les travaux publics, voirie, régime des eaux, affaires
militaires, biens communaux,
- les recensements de la population, etc.
Les archives ne sont pas seulement des vieux papiers ou des vieux
registres : elles existent dès la création du document par une
administration, une entreprise, une association, un particulier.
Aussi peuvent-elles dater de quelques heures comme de plusieurs
siècles : à titre d'exemple, notre bulletin municipal fait l'objet
d'un envoi annuel aux services des A.D.
Un satisfecit !
Peut-être serez-vous heureux d'apprendre que le compte rendu de la
visite de contrôle, effectuée par les responsables des A.D., décrit
l'état général des locaux d'archivage de Ventron comme étant
"
très satisfaisant : bonne
étanchéité, bon classement, bon équipement général en étagères, et
salue le travail rigoureux mené par deux bénévoles".
Bravo donc à Christiane et Annie, mais n'ont-elles pas eu un
pincement au coeur en voyant partir les plus belles pièces de nos
archives ???
M. Dousteyssier