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Nouvelle organisation
de tournées de collecte des ordures ménagères
à compter du 01 / 06 / 2005
Lundi : CD 43, le Daval, Ventron
Centre et HLM, Ermitage Frère Joseph, Artisans et Commerçants
soumis à la RSDC (Redevance Spéciale pour Déchets Commerciaux), -
et retour.
Mercredi : tout Ventron sauf le CD 43
Jeudi : Ventron Centre, RSDC, HLM, containers et
locopropres, Ermitage - et retour.
En résumé, les parcours de ramassage sont les mêmes, à l'exception
toutefois du CD 57 : chemin du Riant où la montée vers
« chez Jojo » est supprimée et remplacée par le C3,
chemin de la Messe, jusque chez J. Cl. Lévêque.
À propos de nos poubelles
À compter du 1er juin 2005, la Communauté de Communes prend la
gestion de la totalité de la collecte des ordures ménagères sur nos
cinq communes. En effet, le contrat passé par Saulxures, Thiéfosse,
Ventron avec la société Edinord expire le 31 mai et n'est pas
renouvelé. Depuis plusieurs semaines, la commission « cadre de
vie » s'est employée à redéfinir des tournées qui devront
répondre :
- à des parcours rationnels et cohérents,
- à une maîtrise des coûts,
- à un service « sérieux » auprès des habitants.
Les moyens mis à disposition par le Conseil Communautaire
comprennent :
- trois camions-bennes dont deux équipés de balance,
- huit personnes réparties en trois « équipages ».
Les tracés de ramassage ainsi que leur fréquence sont consignés,
par la commune, sur des cartes en assurant une équité totale du
service rendu sur l'ensemble du territoire communautaire.
Il nous faut reconnaître que, avec quelques semaines ou quelques
mois d'expérience, des corrections seront à prévoir. Elles se
feront avec le concours de tous et dans le seul objectif de la
maîtrise des coûts de collecte et d'éliminations des déchets.
Cette maîtrise passe surtout par une culture du tri.
N'oublions pas que les coûts d'élimination sont de plus en plus
liés à la « qualité » des déchets présentés.
Les coûts en 2004 :
- Si nous mettons tout aux ordures
ménagères, nous payons 175 € / tonne
- Si nous opérons un tri nous allégeons ce tonnage, donc payons moins
car la tonne de :
J. Lambert
Vice-président de la commission cadre de vie
La mairie rappelle qu'il est strictement interdit de brûler les
matières plastiques, les pneus, tout ce qui pollue gravement notre
atmosphère. Ceci est d'autant moins compréhensible qu'une
déchetterie est mise à disposition, gratuitement, à tous les
habitants. Les infractions dûment constatées sont passibles
d'amendes.
Lotissement de la Bruche
Les huit parcelles prévues sont viabilisées. Après visite sur place
par les responsables de la DDE, le maire, les adjoints et
l'entreprise Molinari, le certificat administratif de vente est
délivré et permet de mettre ces parcelles à la disposition des
acquéreurs pour des résidences principales. Seul le revêtement des
chaussées attendra, afin d'éviter une détérioration trop rapide par
les prochains travaux de construction.
À savoir
Après délibération du conseil municipal le 13 mai, l'accord est
donné pour viabiliser cinq parcelles, toujours en résidences
principales, au lieu dit « les Chauproyes ». Ces
parcelles devraient être disponibles en septembre 2005.
Y. Gillet
Objets trouvés
Deux pneus ont été « perdus » dans le ruisseau des
Places... Le propriétaire est prié de venir les
récupérer !!!
Nous vous rappelons que vous pouvez déposer les pneus usés à la
déchetterie communautaire.
Rappel
Vous amenez les verres perdus et les cartons dans les containers
près des garages municipaux. Malheureusement, souvent le lundi
matin, les employés communaux sont obligés de nettoyer verres et
cartons déposés au sol.
Allez au bout de votre effort, glissez-les dans les containers,
découpez les cartons si cela est nécessaire et le site restera
propre et accueillant.
N'oubliez pas que vous avez à votre disposition les déchetteries
communautaires de Saulxures et de La Bresse pour tout ce qui est
trop encombrant.
Nous vous rappelons également que cet endroit n'est pas prévu pour
les ordures ménagères. Pour celles-ci, utilisez vos poubelles
personnelles sur les parcours de ramassage ou les
« locopropres » décorés par les enfants du conseil
municipal de jeunes.
M. Remy
« Monte clair et monte haut
Feu de camp si beau si chaud »
Jusqu'alors, Ventron a respecté, dans la mesure du possible, la
date du 14 juillet tant qu'une ou plusieurs associations pouvaient
offrir des attraits complémentaires : bal, buvette, restauration...
Faute de présenter une soirée suffisamment
« étoffée » et attractive, la municipalité a décidé,
cette année, de tirer son feu d'artifice le soir de la chavande.
Le feu de la saint Jean ne brûlera pas plus à la saint Jean que
le feu d'artifice communal ne sera tiré le 14 juillet. Il
profitera ainsi à plus de monde et n'aura plus à affronter la
concurrence de bourgades voisines plus favorisées tant par leurs
moyens matériels que par leur site privilégié.
À l'heure où nous éditons ce bulletin, la date de cette
manifestation n'est pas encore fixée avec certitude : peut-être le
23 juillet, peut-être le 30... La population sera avertie à temps
par journaux et affiches.
Association Familiale : loto du 6 mars 2005
L'association remercie toutes les personnes qui ont participé au loto que nous avons organisé. Tous les bénéfices furent versés au Foyer du Tremplin de Saint Amé : le 30 avril, nous avons eu le plaisir de lui remettre un chèque de 1 010 €. L'association a aussi fait un don : elle a acheté la Télévision et le DVD, les deux premiers lots de ce loto.
Aux surfeurs du web qui désespèrent d'obtenir le Haut Débit.
L'ADSL dans nos campagnes se développe en fonction de la demande.
Le haut débit est arrivé à Cornimont ; à Ventron, quelques
privilégiés bénéficient d'un accès « moyen ». Pour peser
sur la décision d'extension du réseau de France Télécom, nous
appelons la population véternate à manifester massivement son
besoin d'abonnement à l'ADSL, en le faisant savoir au moyen de la
lettre type insérée dans ce bulletin. Il vous suffit de remplir
cette lettre, la signer, ne pas omettre votre numéro de téléphone
et l'adresser à M. le Maire de Ventron.
15ème anniversaire du jumelage
Plounéventer – Ventron
Traditionnel échange de cadeaux - horloge sertie dans le granite
contre lanterne décorée du blason plounéventérien pour les
mairies - produits du terroir vosgien : mirabelles, confitures de
brimbelles, terrines, vin du cru... contre produits du terroir
breton : calvados, choux-fleurs et autres légumes... pour les
maires et les présidents des comités de jumelage. Ce choix de
cadeaux, sans concertation préalable, souligne une égale identité
de vues de nos deux communes.
Ces quinze années ont été émaillées de nombreuses rencontres riches
en événements festifs, culturels et sportifs, de rencontres à
l'origine de trois mariages concrétisant l'union de nos deux
villages. Étaient donc invités à cette fête Sonia et Laurent
(Petitgenêt), Michèle et Michel (Colle), Dominique et Catherine
(Cunat), accompagnés de leur progéniture.
Notons en outre la participation :
- des maires précédents : Fernande Gillet et J. P. Simon, de
l'actuel maire de Thiéfosse, Stanislas Humbert, accompagné d'une
délégation du jumelage de saint Meen,
- du bar « Chez Pierrot » pour la préparation du petit
déjeuner
à l'arrivée des Bretons,
- de l'Ermitage Frère Joseph pour le dîner pris en commun, avec
apéritif offert par Thibaut Leduc et mise à disposition d'une
sono,
- des Loisirs Véternats préludant harmonieusement au rituel
officiel,
- de la Pétanque pour un concours de doublettes mixtes
Plounéventérien/Véternat.
Nous votons une mention particulière à Odile Binder qui a encore
fait preuve d'ingéniosité dans la décoration du buffet et s'est
surpassée pour cette occasion.
Rendez-vous est déjà pris pour l'année 2010, afin de célébrer le 20
ème anniversaire...
Préparons-nous à nous rendre nombreux à Plounéventer pour renforcer les liens d'amitié entre nos deux communes.
F. Munsch
Rétrospectives sur les ventes de bois
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(À noter qu'il n'y a pas eu de vente sur pied en 2000 et 2001)
À ces sommes il faut retrancher les 10 % versés à l'ONF pour frais
de garderie. Nous constatons une baisse de 31 % en euros
constants.
Dans le cas des ventes sur pied, les cours ont régulièrement baissé
depuis 1998.
Compte-tenu de la dévaluation de la monnaie, ces chiffres sont
inquiétants. Malgré l'embellie annoncée depuis deux ans, force est
de constater que pour nous, ce n'est pas le
cas.
Pour obtenir la même rentrée au budget il faut vendre 1,7 fois plus
de bois en 2004 qu'en 1998, voire deux fois plus si l'on tient
compte de l'inflation.
M. Remy
Aménagement des berges de rivières
Compétence de la Communauté de Communes de la Haute Moselotte ;
étude réalisée par la Direction Départementale de l'Agriculture et
de la Forêt ; explications de Maud Ferrero-Aufauvre et Antoine
Claudel de la Communauté de Communes.
Visite animée ce samedi 21 mai 2005 au pont des Pranzières (près du
terrain de jeux), en présence d'élus et d'agriculteurs, très
concernés, pour une présentation sur le terrain, d'actions-types à
réaliser sur l'ensemble des berges :
- Ce qu'il faut maintenir : végétation variée
à des stades différents de sa croissance, digues maçonnées
construites aux endroits où l'érosion est la plus
sensible...
- Ce qu'il faut éliminer : conifères dont les
racines, plutôt que d'affermir les rives, concourent à leur
dégradation ; branches en surplomb qui méritent un élagage sérieux
afin de laisser passer le maximum de lumière ; certaines levées de
terre qui empêchent l'étalement de l'eau lors des fortes crues et
qui contribuent de ce fait à accélérer la vitesse et la force d'un
courant dévastateur pour les berges
avales...
Différents points de vue s'affrontent sur ce dernier point :
qu'adviendra-t-il alors des prés de fauche qui risquent de se
couvrir de bancs de sable et de cailloux véhiculés par les hautes
eaux ? Il faut trouver un équilibre entre entretenir une
végétation
suffisante et aérer le lit de la rivière, permettre l'étalement de
l'eau en amont ou accepter une forte érosion en aval. L'harmonie
n'est pas aisée à établir, d'autant qu'il faut travailler sur un
paysage vivant, en perpétuelle mouvance et viser à la pérennité des
actions conduites.
Cet aménagement des berges a déjà trouvé un commencement
d'application au Pont du Gouffre avec les éco-cantonniers de la
communauté de communes. Notons que pour les plus gros travaux, la
CCHMo fait appel à des entreprises spécialisées. Elles pourraient
démarrer leurs chantiers courant octobre.
Tous les propriétaires riverains concernés par cette « remise
en forme » ont pu exprimer leur point de vue au cours de
l'enquête publique menée du 6 au 22 juin.
M. Dousteyssier
Conseil Municipal d'Enfants et de Jeunes
Notre nouveau conseil de jeunes, encadré désormais par Pierrette
Braga, Marie-Claire Colin, Fanny Gérard, Brigitte Vanson et
Christelle Valdenaire, a rencontré celui de Cornimont lors d'une
journée d'échanges, le samedi 28 mai dernier. Après être descendus
en bus (merci René !), nous nous sommes retrouvés à l'ancienne
école de Xoulces à partir de 15 h 30. Un diaporama retraçant
les
grands moments des deux conseils a été visionné, avec les
commentaires des jeunes ayant participé à ces manifestations.
Quelques anciens élus étaient venus nous rejoindre pour cette
journée. Nous avions à cette occasion ressorti la banderole créée
pour l'exposition sur le racisme.
Nous avons pu découvrir les travaux réalisés par les Counehets qui,
eux, arrivent en fin de mandat. Les nouvelles élections auront lieu
en automne.
Après un échange sur le rôle des élus, les projets de notre nouveau
conseil ont été évoqués. Les maires des deux communes sont venus
nous rendre visite et exprimer leur attachement à l'engagement des
jeunes dans des conseils.
L'après-midi se poursuivit de façon plus ludique, car Étienne
Grandemenge, un animateur spécialiste des percussions, nous a fait
découvrir durant une heure, les bases du Djembé (tambour
africain).
Enfin cette journée s'est terminée autour d'un apéritif amélioré,
où l'on a pu découvrir les talents culinaires de nos jeunes élus,
qui avaient préparé de délicieux gâteaux.
Le bilan est très positif, cette rencontre n'est qu'un début et
nous rendrons l'invitation au conseil de Cornimont avant la fin de
l'année, autour d'un thème de notre choix.
Christelle
Le 5 février 2005
avait lieu notre Assemblée Générale qui permet de faire le point
sur l'année écoulée et de rendre
compte.
Outre les concerts, animations, sorties, remises de médailles,
etc., évoqués lors des précédents articles du bulletin, notre
association a également financé des oeuvres, partitions, petit
matériel et achat d'instruments de musique. Ceci afin d'assurer le
renouvellement de notre répertoire et le maintien de notre niveau
musical.
Ainsi en 2004 nous avons acquis une contrebasse d'occasion, remise
en état par un facteur du Jura, un euphonium et un trombone neufs,
par l'intermédiaire du budget communal et subventionnés à hauteur
de 40 % par le Conseil Général, le solde étant réparti par moitié
entre la commune et notre association.
Ceci nous amène tout naturellement au rapport financier annuel :
- Les recettes proviennent : des membres honoraires, des
animations, des quêtes à mariages et de dons variés, de subventions
et participations diverses, dont la subvention
communale.
Pour les dépenses nous trouvons principalement : l'achat
d'instruments, d'oeuvres, de partitions et de petit matériel, la
cotisation fédérale, les assurances et médailles et le repas de
Sainte Cécile. Le tout, recettes et dépenses, présentant un solde
positif en fin d'année.
Sorties de printemps
Notre principale sortie a eu lieu les 23 et 24 avril à
Schwarzenbach Suisse.
- Samedi 23 : accueil dans les familles, concert puis soirée
qui
s'est poursuivie avec les habitants du village dans la salle
communale.
- Dimanche 24 : promenade en bateau sur le « Hallwiller
See » avec pour panorama les Alpes Bernoises, le tout clôturé
par un repas commun à nos deux sociétés.
Le Comité
J’avais évoqué brièvement dans le précédent
numéro les origines de cette guerre, et pour essayer d’en
comprendre les grandes lignes, et avant de parler des tragiques
événements qui se dérouleront dans notre région, rappelons que nous
ne sommes pas encore Français, mais Lorrains, et au milieu de la
guerre de Trente ans, il y aura aussi « Une guerre de 30 ans
en Lorraine de 1631 à 1661 » où Français et Lorrains se
combattront, et qui se greffera sur cette guerre aux origines
religieuses, partie de Bohème pour déboucher sur la conquête de
nouveaux territoires, et qui enflammera une grande partie de
l’Europe.
- Du 1er au
3ème siècle après J.-C. période de prospérité liée à la
« Pax romana », la paix romaine.
- 843, le traité de Verdun donne la
Lorraine à Lothaire (la Lotharingie qui va des Vosges à la Frise)
puis après divers partages entre Charles le Chauve, Louis le
Germanique, et en 860 entre Haute et Basse-Lorraine.
- 1048, cette dernière devient duché
de Lorraine et passe à Gérard d’Alsace.
- 1552, Charles Quint reconnaît le
duché de Lorraine comme « État libre non
incorporable ».
- Entre le XIVe et le XVIe siècle,
la Lorraine est déchirée entre les influences rivales de la France,
de la Bourgogne et du saint Empire romain germanique
- L’abbaye de Remiremont possédait
de nombreux territoires en Alsace et en Lorraine, elle s’était
libérée de la sujétion impériale, mais était en lutte fréquente
avec les ducs qui ne toléraient pas sa puissance. En 1579 l’abbaye
avait renoncé à ses droits sur les montagnes et les chaumes en
échange du paiement d’un cens annuel.
Au début du XVIIe siècle, la
Lorraine présente à peu près la physionomie actuelle, mais la
France contrôlait depuis 1552 les trois évêchés de Metz, Toul et
Verdun ainsi que la Châtellenie de Vaucouleurs.
Jusqu’aux évènements qui nous
intéressent, et malgré le passage de quelques troupes étrangères,
le pays avait réussi à se tenir à l’écart des guerres de religion
qui ensanglantèrent la France voisine. Le duché était certes
morcelé, mais c’était un pays vaste et riche, encore rural, et le
duc jouissait du monopole du sel lorrain. Dans les Vosges, on
exploitait des mines d’argent et de cuivre, et les ducs battaient
monnaie avec le cuivre extrait des mines de Bussang et du
Thillot.
La Lorraine était un lieu de passage
entre la Flandre et l’Italie et de nombreux étrangers s’y étaient
établis, et sous le règne des deux derniers ducs Charles III et
Henri II, le pays avait connu un épanouissement artistique
remarquable.
Intéressons-nous à leur successeur,
ce duc que nombre d’historiens qualifièrent de « mauvais
duc », certes vaillant guerrier, mais intrigant, fourbe et
débauché. Son affrontement avec les Français contribua à de
terribles massacres.
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